Air Canada délaisse Val-d’Or

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, le 15 avril 2021 – Alors que Val-d’Or a été déserté par Air Canada depuis l’été dernier, les acteurs aériens ont trouvé important de rester fidèles à desservir notre région. De nouveaux accords interlignes sont en cours avec des transporteurs régionaux tiers. À ce titre, une autre compagnie aérienne a déjà manifesté son intérêt, ce qui est assez bien accueilli à Val-d’Or.


« Je ne suis pas surprise qu’Air Canada ne desserve plus l’aéroport de Val-d’Or puisqu’elle nous a délestés avant même la pandémie. Concernant les liaisons régionales, est-ce que les plus petits transporteurs ne devront être aidés que s’ils font des ententes avec Air Canada ? Ce serait odieux. Le gouvernement fédéral a offert une aide significative à Air Canada, offrira-t-il le même soutien financier aux plus petites compagnies, par exemple Air Transat. Je dois ajouter que le Bloc Québécois a fait certaines propositions au gouvernement fédéral pour supporter les transporteurs aériens » mentionne Sylvie Bérubé, députée d’Abibiti-Baie-James-Nunavik-Eeyou.


Air Canada est connue pour faire mener une farouche guerre de prix à l’encontre de plus petits transporteurs. Puisqu’il y aura au moins deux compagnies aériennes disponibles dans la région, cela pourrait avoir comme effet de réduire le prix des billets et peut-être d’offrir de meilleurs services à la population, ce qui serait une bonne nouvelle dans toute cette histoire.
Selon Sylvie Bérubé, la population serait mieux desservie par les transporteurs régionaux à condition que l’achalandage soit au rendez-vous, tout en souhaitant que l’entente interligne avec Air Canada ne leur coupe pas l’herbe sous le pied. D’ailleurs, la compagnie PAL vient d’annoncer trois départs de Val-d’Or vers Montréal dès la fin de mai. Sachant qu’Air Creebec et Air liaison ont été et resterons présents, c’est une autre bonne nouvelle, j’en profite d’ailleurs pour les remercier. Tout n’est pas terminé puisque la connectivité entre régions reste un enjeu majeur.


Il faut savoir qu’une étude vers un modèle régional de transport aérien pour l’Abitibi-Témiscamingue a été orchestrée par la Conférence des préfets de la région. Celle-ci mentionne que les principales attentes des utilisateurs sont la fiabilité, la connectivité et le prix. L’abandon d’Air Canada fut une catastrophe pour notre clientèle et aujourd’hui, d’autres horizons sont au diapason pour donner le service tant attendu soit la qualité, prix avantageux et fiabilité.
« Nous restons aux aguets afin de nous assurer d’une bonne desserte et nous surveillerons la façon dont Air Canada agira ! » conclut Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.
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Source :
Julie Ouellet
Adjointe aux communications
Bureau de Sylvie Bérubé,
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Violence faite aux femmes – tolérance zéro!

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 26 mars 2021 – La députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé s’inquiète de l’augmentation des féminicides au Québec depuis quelques semaines. En tant que société, nous avons tous un rôle à jouer face à cette violence et nous devons la dénoncer, il est plus que temps d’agir!


La violence conjugale s’exprime par des agressions verbales, physiques, psychologiques, économiques, sexuelles et sociales. La peur, l’isolement, la tension malsaine, la honte et la perte de confiance en soi sont des facteurs communs d’actes de violence physique et mentale. Subir la violence cause des dommages psychologiques et physiques qui mène vers un isolement social et voire jusqu’à la mort. Cette violence débute tranquillement et suspicieusement dans la vie d’un couple avec le contrôle qui s’ajoute à la manipulation. Les crises et les excès s’organisent et le cercle de la violence conjugale débute.


Il faut informer nos jeunes de l’impact de la violence. Il faut axer sur l’éducation dès leur jeune âge afin de prévenir la violence conjugale. Il faut agir rapidement pour cesser ces féminicides.


La violence n’a pas de couleur. Une femme sur cinq qui subit la violence est autochtone. Effectivement, selon l’Institut national de la santé publique, les femmes autochtones sont beaucoup plus susceptibles d’être tuées par un partenaire masculin que les femmes non autochtones. En fait, les femmes et les filles autochtones sont surreprésentées comme victimes du fémicide en général.


«Je suis dépassée par les événements actuels et je suis forcée de constater que nous avons encore beaucoup à faire pour aider les organismes, les ressources, les maisons d’hébergement pour diminuer la violence faite aux femmes. L’éducation face à la violence conjugale est une priorité. Il faut maintenant agir pour éviter d’autres actes intolérables de violence conjugale avec des pertes de vie. » mentionne Sylvie Bérubé, porte-parole des affaires autochtones et députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou
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Source :
Julie Ouellet
Adjointe aux communications
Bureau de Sylvie Bérubé, porte-parole des affaires autochtones
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La relance du Québec passe par la relance de sa culture

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 24 mars 2021 – À deux jours de la réouverture des salles de spectacle en zone rouge, Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, et Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, ont demandé au gouvernement Trudeau de soutenir les efforts du Québec pour relancer les arts de la scène de manière prévisible et sécuritaire pour les différents acteurs de l’industrie créative, tant sanitairement que financièrement.

« Les arts vivants sont en péril à cause de la pandémie. Alors que près d’un artisan de la scène sur deux songe à quitter son métier pour de bon, la perspective de pouvoir recommencer prudemment à travailler arrive à point. Le gouvernement fédéral doit participer à cette relance en soutenant les lieux de diffusion, en y facilitant l’accès sécuritaire pour le public et en tenant compte de la réalité distincte des créateurs et créatrices du Québec », a déclaré M. Blanchet.

Un rapport dévoilé la semaine dernière par la Fédération nationale des communications et de la culture révèle que le milieu des arts vivants traverse une période dangereusement sombre avec la pandémie. Un sondage effectué auprès de travailleurs de la scène démontre que 41 % des artisans songent à changer définitivement de métier, près de 64 % d’entre eux vivent un épisode de détresse et plus de 43 % ont au moins un symptôme de dépression majeure.

Alors que Québec autorise la réouverture des salles de spectacle même en zone rouge à partir du 26 mars, le Bloc Québécois fait six propositions d’urgence au gouvernement Trudeau :

  1. Créer un fonds de relance flexibleet exceptionnel pour les salles de spectacle, théâtres, festivals et musées afin de les aider à s’adapter à la pandémie et couvrir leurs différents besoins;
  2. Créer un programme temporaire d’appui à la création afin de soutenir les initiatives permettant aux artistes de relancer la conception, les répétitions et les prestations artistiques malgré le contexte actuel;
  3. Maintenir les subventions aux festivals et événements et compenser la perte de revenus autonomes (revenus de billetterie, commandites, etc.)
  4. Offrir un crédit d’impôt remboursable aux consommateurs de spectacle représentant 20 % des billets et frais d’entrée d’activités d’arts et culture jusqu’à un maximum de 200 dollars;
  5. De se joindre au gouvernement du Québec pour compenser financièrement les pertes à la billetterie imputables au respect des mesures de distanciation sociale;
  6. Reconduire les programmes d’aide fédérale pour les artistes devant s’adapter à de nouveaux moyens de diffusion durant la pandémie et rendre les critères plus accessibles.  

Ces mesures doivent s’ajouter au maintien des mesures d’aide actuellement en vigueur : « Les chiffres parlent d’eux-mêmes : il y a urgence d’agir pour qu’il puisse y avoir une après-pandémie pour les arts de la scène. Ottawa ne peut rester immobile devant l’exode potentiel vers d’autres horizons professionnels de nos artistes et artisans éprouvés par plus d’un an d’inactivité, d’incertitude face à l’avenir, d’ennuis financiers. Nous ne pouvons laisser les maîtres et maîtresses des plus belles formes d’expression de la voix de la nation québécoise se taire à jamais », a mentionné Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

Mme Bérubé conclut en mentionnant que même dans notre circonscription ce domaine a été durement touché et il est important de prévoir une relance post-covid pour la continuation de notre culture québécoise. La culture et les arts sont en péril puisque la pandémie a stagné leur développement. C’est l’essence même de ce que nous sommes. Nous sommes là pour vous soutenir.

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Source :


Lynda Perreault

Directrice de bureau

Députée fédérale Sylvie Bérubé

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Un nouveau service cellulaire pour la Baie-James et Eeyou Istchee

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 22 mars 2021 – La députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé se réjouit de l’annonce concernant la mise en place du nouveau service cellulaire offert par Eeyou Mobilité et salue leur initiative de connecter un plus grand nombre de citoyens pour la sécurité de tous.


Ce sont neuf communautés cries et cinq municipalités jamésiennes, dont Lebel-sur-Quévillon, Chibougamau et Matagami qui bénéficieront de ce nouveau service cellulaire. C’est un pas de plus dans ce projet collectif de réseau de fibres optiques dans l’objectif commun d’améliorer la qualité de vie dans la région et de rétablir l’inégalité qui subsiste sur le territoire en ce qui concerne la couverture cellulaire.


« La technologie est importante en ces temps de crise sanitaire. Nous devons faire davantage de télétravail et la stabilité cellulaire est nécessaire en région. Ce nouveau service de communication sans fil permettra de desservir plusieurs communautés et villes dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James. Une autre belle initiative qui prévaut dans notre grande circonscription. » a conclu Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.
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Julie Ouellet
Adjointe aux communications
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Mieux protéger le visage de nos artères principales

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 17 mars 2021 –Alors que la vaccination permet d’espérer prudemment une sortie de pandémie au cours des prochains mois, Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, et Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, demandent au fédéral de déployer un plan pour protéger les petits commerces indépendants, dont beaucoup risquent de ne pas survivre à la crise. Le Bloc formule cette fois encore des propositions pour y arriver.


« La vitalité de l’économie locale passe par nos commerces indépendants, des entreprises ayant pignon sur rue dans nos villes et villages, qui font travailler des gens de chez nous. Ils sont le visage de nos quartiers et de nos rues principales et leur importance est encore plus primordiale en région. Ottawa doit s’assurer que la relance économique remette sur pied et encourage les commerces indépendants, pas seulement les grandes entreprises et les multinationales », a déclaré M. Blanchet.

« Le magasinage en ligne s’est bien porté durant la pandémie, notamment auprès de géants du Web et autres grandes entreprises dotées d’infrastructures à la fine pointe. Il n’en va pas de même pour les petits commerçants, restaurateurs, cafés, boutiques, petits lieux de diffusion, librairies, qui ont dû fermer durant des mois et qui ont parfois peine à s’adapter. J’ai rencontré une partie des acteurs économiques de ma circonscription récemment et le cri d’alarme est le même pour tous : comment nos petits commerçants survivront? Le fédéral doit diversifier ses programmes d’aide, alors qu’une PME sur six est à risque de fermer pour toujours », a expliqué Mme Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.


Tout en offrant à la ministre des Finances d’en discuter directement, et afin de protéger les commerces indépendants, le Bloc Québécois présente sept propositions :

  1. Adapter les programmes de stabilisation de revenus à la réalité des petits joueurs, entre autres les entreprises en démarrage, notamment en rendant plus flexible le calcul de la perte de revenus de la Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) et de la Subvention d’urgence du Canada pour le loyer (SUCL) ainsi qu’en reconduisant le Fonds d’aide et de relance régionale jusqu’à la reprise complète de l’économie;
  2. Avec la vaccination qui tarde, allonger d’une année le délai accordé aux petites entreprises pour rembourser les prêts du Compte d’urgence et obtenir la radiation de 33 % du montant;
  3. Aider les PME à se transformer, notamment en bonifiant l’aide financière au virage numérique et en accélérant le déploiement d’Internet haute vitesse partout sur le territoire;
  4. Négocier avec les émetteurs de cartes de crédit des frais moins élevés pour les transactions en ligne avec les petits commerçants;
  5. Mettre en place un Régime d’accès à l’entrepreneuriat (RAÉ), similaire au Régime d’accès à la propriété (RAP), afin d’offrir un outil supplémentaire aux entrepreneurs désirant racheter une première entreprise ou réinvestir pour la relance;
  6. Harmoniser les réductions du programme Solutions pour petites entreprises de Postes Canada de manière à faire économiser 57 % des coûts des envois de colis au Canada, comme c’est le cas pour les envois internationaux;
  7. Soutenir le pouvoir d’achat des aînés en augmentant la pension de vieillesse de 110 $ par mois dans une perspective de relance de la consommation locale.
    « En région, ce sont bien souvent les commerces de proximité qui assurent le dynamisme et le développement économique de nos communautés. Ils offrent des services et des produits locaux, artisanaux ou innovants que proposent rarement les grandes chaînes.
    « Nous devons nous assurer de la relève actuelle et après-pandémie. Nos commerces, c’est notre entité et il faut protéger nos entreprises et commerçants pour la continuité dans nos villes et villages. Nous risquons de perdre non pas juste nos marchands locaux, mais aussi de nombreux emplois, constat d’une diminution de notre population vers l’exode dans les grandes villes. » a conclu Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.
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    Source : Julie Ouellet
    Adjointe aux communications
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À quand l’abolition du racisme envers les autochtones?

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 16 mars 2021 – La députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé s’indigne devant les propos racistes qu’auraient tenus deux infirmières du CLSC de Joliette vendredi dernier. L’affaire survient à peine six mois après la mort de Joyce Echaquan dans des circonstances dégradantes, dans la même ville, au même hôpital.

Les autochtones font partie intégrante de notre société et ils ont droit au même respect et traitement que toute autre personne, peu importe l’ethnie. Malheureusement, encore une partie des employés des instances gouvernementales sont des acteurs majeurs dans la perpétuation du racisme et de discriminations vécus par les autochtones.


« Une chose est certaine, je suis tout de même rassurée que la situation ait été dénoncée rapidement et qu’une enquête soit actuellement en cours pour faire la lumière sur cette affaire. Je suis très déçue des allégations qu’auraient tenu de ces deux infirmières, j’attendrai les résultats de l’enquête pour de plus amples réactions. À l’aube de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, force est de constater qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour enrayer le racisme auprès de la population québécoise.» mentionne Sylvie Bérubé, porte-parole des affaires autochtones et députée d’Abibiti-Baie-James-Nunavik-Eeyou
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Source :
Julie Ouellet
Adjointe aux communications
Bureau de Sylvie Bérubé, porte-parole des affaires autochtones
Députée Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou
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Un pas de plus pour la protection de la gestion de l’offre.

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou et Abitibi-Témiscamingue 11 mars 2021 – La députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé et le député d’Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, se réjouissent que le parti ait obtenu l’appui de la Chambre des communes pour faire progresser le projet de loi C-216 visant à protéger intégralement la gestion de l’offre dans les accords commerciaux.


« L’Union des producteurs agricoles ainsi que plusieurs fédérations agricoles canadiennes ont demandé à tous les partis de soutenir ce projet de loi. Nous n’y sommes pas encore tout à fait, mais c’est la première fois qu’un tel projet de loi est déposé à Ottawa et qu’il y a un vote dans lequel la majorité des élus reconnaissent qu’il faut interdire au gouvernement fédéral d’utiliser le gagne-pain de nos industries agricoles comme monnaie d’échange dans le commerce international. Nous invitons maintenant nos collègues à entendre la demande des agricultrices et des agriculteurs et à soutenir notre projet de loi jusqu’à son adoption finale », ont déclaré les députés Sylvie Bérubé et Sébastien Lemire.
Le projet de loi C-216 du Bloc Québécois retirerait au ministre des Affaires étrangères le droit de conclure tout traité dans lequel le Canada concède des parts de ses marchés sous gestion de l’offre : les produits laitiers, la volaille et les oeufs. Il a été adopté à l’étape de la deuxième lecture, malgré l’opposition d’une majorité des conservateurs, incluant le chef du parti, Erin O’Toole.


« Le projet de loi a été rendu nécessaire après une série de brèches contenues dans trois accords commerciaux consécutifs avec l’Europe, avec dix pays de la zone Pacifique et avec les États-Unis et le Mexique. Ces concessions ont été faites autant sous les libéraux que sous les conservateurs, et ce, même si tous les partis fédéraux se sont engagés unanimement à cinq reprises à protéger intégralement la gestion de l’offre, par le biais de motions initiées par le Bloc Québécois. En Abitibi-Témiscamingue, c’est 107 entreprises agricoles sous le système de la gestion de l’offre, soit 18,4 % de l’agriculture régionale. », de rappeler les députés bloquistes Sylvie Bérubé et Sébastien Lemire.


Le fédéral a promis des indemnisations financières à l’ensemble de l’industrie productrice et transformatrice sous gestion de l’offre pour l’entièreté de leurs pertes. Toutefois, si Ottawa est arrivé à une entente avec l’industrie productrice laitière couvrant les deux premiers accords, les autres producteurs et l’ensemble du secteur de la transformation attendent toujours. De plus, aucune entente n’existe à ce jour pour le plus préjudiciable, l’accord commercial du Canada avec les États-Unis et le Mexique.
« Évidemment, l’ensemble de l’industrie productrice et transformatrice préférerait être protégée qu’indemnisée. C’est pourquoi elles demandent à tous les partis d’appuyer jusqu’au bout le projet de loi du Bloc Québécois. Toutefois, pas besoin d’attendre le reste du processus législatif pour conclure des ententes avec l’industrie productrice. Ottawa doit dès maintenant annoncer les indemnisations qui tardent et, parallèlement, continuer à travailler à la demande, notamment de l’Union des producteurs agricoles du Québec, vers la protection définitive de la gestion de l’offre », ont conclu les députés Sylvie Bérubé et Sébastien Lemire.
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Source :
Julie Ouellet Marie-France Beaudry
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Humanité, solidarité, courage et leadership

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 8 mars 2021 – La députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé, rend hommage aux femmes et au rôle exceptionnel qu’elles jouent au front depuis le début de la pandémie, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

« Cette journée et chaque jour, il ne faut pas oublier que nous, les femmes, devons être audacieuses pour traverser le mur de verre. Pour les femmes autochtones, cette journée ravive le combat pour lutter contre la peur, les agressions et la violence. Elles vivent l’insécurité en subissant les luttes pour l’égalité et l’équité. Elles vivent la différence face à nous, femmes allochtones. Les femmes autochtones subissent la discrimination dans les différents paliers. Il est temps que ça change. Nous devons travailler ensemble et nous assurer du respect de nos valeurs et de nos droits. » a déclaré Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

« Les femmes ont été durement touchées par la pandémie, que ce soit en tant que travailleuses de la santé, de l’éducation ou des services de garde, en tant que retraitées, en tant que proches aidantes, en tant que mères ou parentes. Les femmes sont majoritaires dans les milieux les plus exposés à la COVID-19 et les défis qu’elles relèvent depuis un an sont différents de ceux des hommes. Il faut prendre conscience de la source de cette différence et s’y attaquer », poursuit Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

Les femmes représentent la majorité de la main-d’œuvre dans la santé (90 % des infirmières et 80 % des préposées) ainsi que dans l’éducation (78 % du corps enseignant). « Elles sont ainsi souvent privées de contacts, même avec leur famille immédiate, pour être sur la ligne de front. Elles sont les principales victimes de la pandémie, parce que ce sont elles qui combattent, qui soignent, qui vaccinent, mais aussi qui accompagnent les jeunes. Elles font preuve d’un dévouement extraordinaire et nous voudrions le saluer », a déclaré la députée bloquiste d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé.

La COVID-19 a eu des impacts importants sur la vie personnelle et sociale des femmes. « L’isolement rend propices les éclosions de violence conjugale, comme en témoigne l’augmentation dramatique de 40 % des cas durant la pandémie. La santé mentale de tout le monde est affectée, mais pour les femmes, les conséquences peuvent être encore plus lourdes et il faut mieux agir en prévention et en soutien », témoigne Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

Afin de cheminer vers plus d’égalité, le Bloc Québécois propose entre autres de :

  • Soutenir le parcours professionnel des femmes : mettre en œuvre la Loi sur l’équité salariale; réformer le régime d’assurance-emploi; encourager l’entrepreneuriat féminin (notamment en branchant les régions à Internet) et en faisant en sorte qu’il n’y ait pas deux catégories de travailleuses au Québec.

« La relance doit s’inspirer de ce que les femmes ont à proposer. Les femmes sont des battantes et des leaders qui doivent être au premier rang de la reprise économique en participant pleinement à tous les secteurs de la société, en particulier en occupant des postes décisionnels. Nous devons à la fois venir en aide à celles qui en ont besoin et donner les moyens aux leaders de demain de prendre leur place », a conclu Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

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Source :
Julie Ouellet

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Pour une vraie relance

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, 4 mars 2021 – Le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, et la députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Sylvie Bérubé, ont présenté les demandes du parti au terme d’une consultation virtuelle qui les a néanmoins menés aux quatre coins du Québec auprès de nombreux secteurs d’activité économique. Pour le Bloc Québécois, ce budget doit être celui de la fin de pandémie, mais aussi, et surtout celui de la relance de l’activité économique au Québec, surtout des petites entreprises à propriété locale qui sont le visage économique de nos communautés.


D’entrée de jeu, Yves-François Blanchet réitère que le Bloc Québécois ne pourra donner son soutien au budget si le traitement réservé aux personnes aînées et les transferts en santé ne sont pas traités de façon acceptable dans le premier budget Freeland : « Ce sont des demandes que notre formation politique porte avec insistance et avec l’appui du Québec : 110$ par mois de plus pour les personnes aînées dont le pouvoir d’achat recule, ce qui en plus nuit à l’économie des régions, et la demande du Québec et des provinces que soit portée à 35%, immédiatement et sans condition, la participation fédérale dans les coûts du système de santé. Ce sont nos conditions et elles sont connues depuis la campagne de 2019 et répétées lors de la publication de notre plan de relance. »


Le Bloc Québécois réitère aussi que plusieurs secteurs agricoles sous gestion de l’offre ne sont pas couverts par les compensations et que toujours rien n’est annoncé en réponse aux pertes encourues par les producteurs en raison de la signature de l’ACEUM. Le parti s’inquiète aussi de la transmission d’une génération à la suivante des entreprises agricoles au détriment d’une relève abandonnée par le fédéral.


Sylvie Bérubé saisit l’occasion pour rappeler un des thèmes importants que la vérificatrice générale a soulevés et qui exigent l’attention immédiate du gouvernement : la promesse rompue d’acheminer l’eau potable au robinet dans toutes les communautés autochtones. « On nous avait promis que tout serait réglé en mars 2021 pour les communautés autochtones et on en est loin, très loin. C’est pourtant, pour ces communautés-là, un drame sanitaire qui mérite aussi toute l’attention du fédéral. Il faut corriger cette grave et coûteuse injustice. » Rappelle Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

Enfin, le Bloc Québécois exprime le désir que les investissements que le gouvernement annoncera – littéralement des dizaines de milliards de dollars – jettent les bases d’une véritable relance de la création de richesse sans retomber dans l’économie du pétrole du siècle dernier, et toujours au détriment du Québec, de l’aéronautique, de l’énergie verte et de la foresterie. « Les régions du Québec, les ressources naturelles du Québec, la recherche, le génie et l’innovation du Québec, l’énergie propre du Québec, ce sont les bases de la relance. C’est là que l’argent doit aller! », a conclu Mme Bérubé, députée Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.
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Un gouvernement fédéral nonchalant

Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, le 25 février 2021 – À la lumière d’une série de rapports publiés aujourd’hui par la vérificatrice générale, Karen Hogan, le Bloc Québécois dénonce que le gouvernement Trudeau se traîne les pieds dans le dossier crucial de l’accès à l’eau potable pour les Premières Nations.


L’eau potable : un minimum vital
Le fédéral échoue à sa promesse de fournir de l’eau potable dans les réserves avant mars 2021. « Ce rapport mentionne que le ministère des Services aux Autochtones du Canada n’a pas atteint son objectif et que les solutions à long terme ne sont même pas en voie de se concrétiser. Ce ministère et le gouvernement libéral ont manqué à leur promesse de lever tous les avis d’ébullition d’ici le 31 mars 2021. Rien n’est réglé donc trop peu encore et trop tard pour les communautés touchées. Un gouvernement latent et irresponsable. » mentionne Sylvie Bérubé, députée d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.


Mme Hogan constate qu’Ottawa enfreindra sa promesse de mettre fin à tous les avis à long terme sur la qualité de l’eau potable des réserves des Premières Nations avant le 31 mars 2021. Même si 100 avis ont été réglés depuis 2015, 60 restent toujours actifs, dont la moitié datent de plus de dix ans. La vérificatrice n’accepte pas la justification du gouvernement comme quoi son retard est dû à la pandémie. « C’est une piètre excuse alors que les problèmes datent d’une décennie. Les Premiers Peuples ont droit au minimum vital en matière de services que représente l’eau potable. Ottawa doit se ressaisir et prendre ses responsabilités », a déclaré Maxime Blanchette-Joncas.
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Source : Julie Ouellet
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